Patrice ou Patrick, natif de Grande-Bretagne (vers 385-461), est vendu comme esclave en Irlande par les pirates qui l’ont enlevé alors qu’il avait quinze ans. Sept ans après, il s’évade, va se former au monastère de Lérins et à Auxerre près de Saint Germain, et reçoit l’épiscopat. Il part alors évangéliser l’Irlande encore païenne, dont il fait cette “île des saints” où le zèle missionnaire demeure si ardent.
Antienne d’ouverture: cf Is 55, 1 « Vous tous qui avez soif, venez, voici de l’eau ! dit le Seigneur. Même si vous n’avez pas d’argent, venez et buvez avec joie.»
Prière d’ouverture : Donne à tes fidèles, Seigneur, en ce temps de pénitence, une vraie générosité à te servir ; qu’ils se disposent ainsi à recevoir dans un cœur purifié l’annonce du mystère pascal et à transmettre au monde la joyeuse nouvelle du salut. Par Jésus Christ.
Première lecture : Ez 47, 1-9.12 En ces jours-là, au cours d’une vision reçue du Seigneur, l’homme me fit revenir à l’entrée de la Maison, et voici : sous le seuil de la Maison, de l’eau jaillissait vers l’orient, puisque la façade de la Maison était du côté de l’orient. L’eau descendait de dessous le côté droit de la Maison, au sud de l’autel. L’homme me fit sortir par la porte du nord et me fit faire le tour par l’extérieur, jusqu’à la porte qui fait face à l’orient, et là encore l’eau coulait du côté droit. L’homme s’éloigna vers l’orient, un cordeau à la main, et il mesura une distance de mille coudées ; alors il me fit traverser l’eau : j’en avais jusqu’aux chevilles. Il mesura encore mille coudées et me fit traverser l’eau : j’en avais jusqu’aux genoux. Il mesura encore mille coudées et me fit traverser : j’en avais jusqu’aux reins. Il en mesura encore mille : c’était un torrent que je ne pouvais traverser ; l’eau avait grossi, il aurait fallu nager : c’était un torrent infranchissable. Alors il me dit : « As-tu vu, fils d’homme ? » Puis il me ramena au bord du torrent. Quand il m’eut ramené, voici qu’il y avait au bord du torrent, de chaque côté, des arbres en grand nombre. Il me dit : « Cette eau coule vers la région de l’orient, elle descend dans la vallée du Jourdain, et se déverse dans la mer Morte, dont elle assainit les eaux. En tout lieu où parviendra le torrent, tous les animaux pourront vivre et foisonner. Le poisson sera très abondant, car cette eau assainit tout ce qu’elle pénètre, et la vie apparaît en tout lieu où arrive le torrent. Au bord du torrent, sur les deux rives, toutes sortes d’arbres fruitiers pousseront ; leur feuillage ne se flétrira pas et leurs fruits ne manqueront pas. Chaque mois ils porteront des fruits nouveaux, car cette eau vient du sanctuaire. Les fruits seront une nourriture, et les feuilles un remède.»
Psaume : 45 (46), 2-3, 5-6, 8-9a.10a R/ Il est avec nous, le Dieu de l’univers ; citadelle pour nous, le Dieu de Jacob !
Dieu est pour nous refuge et force, secours dans la détresse, toujours offert. Nous serons sans crainte si la terre est secouée, si les montagnes s’effondrent au creux de la mer.
Le Fleuve, ses bras réjouissent la ville de Dieu, la plus sainte des demeures du Très-Haut. Dieu s’y tient : elle est inébranlable ; quand renaît le matin, Dieu la secourt.
Il est avec nous, le Seigneur de l’univers ; citadelle pour nous, le Dieu de Jacob ! Venez et voyez les actes du Seigneur, il détruit la guerre jusqu’au bout du monde.
Acclamation : Gloire à toi, Seigneur, Fils du Dieu vivant ! Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu ; rends-moi la joie d’être sauvé. Gloire à toi, Seigneur, Fils du Dieu vivant !
Evangile : Jn 5, 1-16 À l’occasion d’une fête juive, Jésus monta à Jérusalem. Or, à Jérusalem, près de la porte des Brebis, il existe une piscine qu’on appelle en hébreu Bethzatha. Elle a cinq colonnades, sous lesquelles étaient couchés une foule de malades, aveugles, boiteux et impotents. Il y avait là un homme qui était malade depuis trente-huit ans. Jésus, le voyant couché là, et apprenant qu’il était dans cet état depuis longtemps, lui dit : « Veux-tu être guéri ? » Le malade lui répondit : « Seigneur, je n’ai personne pour me plonger dans la piscine au moment où l’eau bouillonne ; et pendant que j’y vais, un autre descend avant moi. » Jésus lui dit : « Lève-toi, prends ton brancard, et marche. » Et aussitôt l’homme fut guéri. Il prit son brancard : il marchait ! Or, ce jour-là était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à cet homme que Jésus avait remis sur pied : « C’est le sabbat ! Il ne t’est pas permis de porter ton brancard. » Il leur répliqua : « Celui qui m’a guéri, c’est lui qui m’a dit : “Prends ton brancard, et marche !” » Ils l’interrogèrent : « Quel est l’homme qui t’a dit : “Prends ton brancard, et marche” ? » Mais celui qui avait été rétabli ne savait pas qui c’était ; en effet, Jésus s’était éloigné, car il y avait foule à cet endroit. Plus tard, Jésus le retrouve dans le Temple et lui dit : « Te voilà guéri. Ne pèche plus, il pourrait t’arriver quelque chose de pire. » L’homme partit annoncer aux Juifs que c’était Jésus qui l’avait guéri. Et ceux-ci persécutaient Jésus parce qu’il avait fait cela le jour du sabbat.
Prière sur les offrandes : Nous te présentons, Seigneur, des biens que toi-même nous as donnés : qu’ils te disent notre reconnaissance devant tout ce que ta création nous propose pour assurer notre vie sur la terre ; qu’ils deviennent aussi le remède qui nous guérira et nous fera vivre éternellement. Par Jésus.
Antienne de communion : Ps 22, 1-2 Mon berger, c’est le Seigneur : je ne manque de rien ; sur de frais pâturages, il me laisse reposer. Il me mène auprès des eaux tranquilles et me fait revivre.
Prière après la communion : Purifie nos esprits, Seigneur : que tes mystères les renouvellent ; fais que même nos corps y trouvent des forces pour aujourd’hui et pour l’éternité. Par Jésus.
Méditation Il est des situations catastrophiques qui surviennent dans la vie de nos proches à cause de notre manque d’attention envers eux. Le malade de l’Evangile est dans cet état depuis bien longtemps. Il est tout proche de la piscine mais à chaque fois que l’eau qui aurait pu changer sa condition bouillonne un autre descend avant lui. On pourrait bien se demander comment se fait il que personne ne compatisse à son malheur et y compris personne ne s’intéresse à lui. On commence à s’intéresser à lui seulement lorsque sa condition change et ceci non pas pour applaudir mais pour trouver des moyens de l’inculper « C’est le sabbat ! Il ne t’est pas permis de porter ton brancard. » Ceux la tentent en même temps d’éliminer Jésus qui est la source de sa guérison. Que le Seigneur nous donne d’être compatissants envers nos frères qui souffrent et qui nécessitent de notre aide pour avoir la vie légère. Puissions-nous être épargner d’être de ceux qui alourdissent davantage leur fardeau.
Elle rejoignit sainte Claire au couvent de saint Damien à Assise. Elle lui succéda, en donnant l’exemple d’une constante régularité et d’une stricte pauvreté.
Antienne d’ouverture : (Ps 30, 7-8) Je compte sur toi, Seigneur, tu vois ma misère et tu sais ma détresse, j’exulte et je me réjouis dans ton amour.
Prière d’ouverture Dieu qui renouvelles ce monde au moyen de tes sacrements, fais que ton Eglise progresse par ces biens du ciel et ne manque jamais de tes secours ici-bas. Par Jésus Christ.
1ère lecture : Is 65, 17-21 Ainsi parle le Seigneur : Oui, je vais créer un ciel nouveau et une terre nouvelle, on ne se rappellera plus le passé, il ne reviendra plus à l’esprit. Exultez sans fin, réjouissez-vous de ce que je vais créer. Car je crée une Jérusalem de joie, un peuple d’allégresse. Je trouverai mon allégresse en Jérusalem, ma joie en mon peuple. On n’y entendra plus de cris ni de pleurs. On n’y verra plus de nouveau-né emporté en quelques jours, ni d’homme qui ne parvienne pas au bout de sa vieillesse ; le plus jeune mourra centenaire, mourir avant cent ans sera une malédiction. On bâtira des maisons et on y restera, on plantera des vignes et on pourra en manger les fruits.
Psaume : 29, 2a.3-4, 5-6, 9.12a.13cd R/ Je t’exalte, Seigneur, toi qui me relèves
Je t’exalte, Seigneur : tu m’as relevé, Quand j’ai crié vers toi, Seigneur, tu m’as guéri ; Seigneur, tu m’as fait remonter de l’abîme et revivre quand je descendais à la fosse.
Fêtez le Seigneur, vous, ses fidèles, rendez grâce en rappelant son nom très saint. Sa colère ne dure qu’un instant, sa bonté, toute la vie ; avec le soir, viennent les larmes, mais au matin, les cris de joie.
Et j’ai crié vers toi, Seigneur, j’ai supplié mon Dieu : Tu as changé mon deuil en une danse, Que sans fin, Seigneur, mon Dieu, je te rende grâce !
Acclamation Ta parole, Seigneur est vérité, et ta loi, délivrance. Cherchez le bien, non le mal, afin de vivre, et que le Seigneur soit avec vous. Ta parole, Seigneur est vérité, et ta loi, délivrance.
Évangile : Jn 4, 43-54 Jésus, après ces deux jours chez les Samaritains, partit pour la Galilée. (Lui-même avait attesté qu’un prophète n’est pas honoré dans son propre pays.) Il arriva donc en Galilée ; les Galiléens lui firent bon accueil, car ils avaient vu tout ce qu’il avait fait à Jérusalem pendant la fête de la Pâque, puisqu’ils étaient allés eux aussi à cette fête. Ainsi donc Jésus revint à Cana en Galilée, où il avait changé l’eau en vin. Or, il y avait un fonctionnaire royal, dont le fils était malade à Capharnaüm. Ayant appris que Jésus arrivait de Judée en Galilée, il alla le trouver ; il lui demandait de descendre à Capharnaüm pour guérir son fils qui était mourant. Jésus lui dit : « Vous ne pourrez donc pas croire à moins d’avoir vu des signes et des prodiges ? » Le fonctionnaire royal lui dit : « Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! » Jésus lui répond : « Va, ton fils est vivant. » L’homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et il partit. Pendant qu’il descendait, ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre et lui dirent que son enfant était vivant. Il voulut savoir à quelle heure il s’était trouvé mieux. Ils lui dirent : « C’est hier, au début de l’après-midi, que la fièvre l’a quitté. » Le père se rendit compte que c’était justement l’heure où Jésus lui avait dit : « Ton fils est vivant. » Alors il crut, avec tous les gens de sa maison. Tel est le second signe que Jésus accomplit lorsqu’il revint de Judée en Galilée.
Prière sur les offrandes : De l’offrande qui t’est consacrée, Seigneur, nous attendons des fruits du salut : débarrasse-nous de tout ce qui doit mourir, renouvelle-nous constamment de ta propre vie. Par Jésus.
Antienne de communion : Ez 36, 27 Parole du Seigneur : « Je mettrai en vous mon Esprit, alors vous suivrez mes lois, vous observerez mes commandements et vous y serez fidèles. »
Prière après la communion : Que notre communion, Seigneur, répare nos forces et nous fasse revivre ; qu’elle nous sanctifie et nous conduise aux biens éternels. Par Jésus.
Méditation Le fonctionnaire royal est dans l’indigence. Son enfant est malade c’est-à-dire qu’il est confronté au danger de la mort et le père s’en indigne. Jean précise le lieu géographique ou la scène se déroule et établit un rapport historique qui met en relief les précédents passages de Jésus ici. Il avait changé l’eau en vin et avait reproché au peuple son manque de foi. Le fonctionnaire royal qui s’indigne voudrait que Jésus se déplace de là où il se trouve pour aller au chevet de son fils malade. Jésus fait valoir la toute puissance de sa parole en le renvoyant. Il n’a pas besoin de se déplacer. Ainsi la parole de Dieu suffit pour que l’action de Dieu se réalise pour quiconque a la foi. Quelle valeur donnons-nous à la parole de Dieu lorsqu’elle est proclamée avons-nous foi en elle ?
4éme DIMANCHE DE CAREME, SAINTE LOUISE DE MARILLAC (Violet)
Antienne d’ouverture : (Ps 30, 7-8) Je compte sur toi, Seigneur, tu vois ma misère et tu sais ma détresse, j’exulte et je me réjouis dans ton amour.
Prière d’ouverture : Dieu qui renouvelles ce monde au moyen de tes sacrements, fais que ton Eglise progresse par ces biens du ciel et ne manque jamais de tes secours ici-bas. Par Jésus Christ.
Première lecture : 1 S 16, 1b.6-7.10-13a En ces jours-là, le Seigneur dit à Samuel : « Prends une corne que tu rempliras d’huile, et pars ! Je t’envoie auprès de Jessé de Bethléem, car j’ai vu parmi ses fils mon roi. » Lorsqu’ils arrivèrent et que Samuel aperçut Éliab, il se dit : « Sûrement, c’est lui le messie, lui qui recevra l’onction du Seigneur ! » Mais le Seigneur dit à Samuel : « Ne considère pas son apparence ni sa haute taille, car je l’ai écarté. Dieu ne regarde pas comme les hommes : les hommes regardent l’apparence, mais le Seigneur regarde le cœur. » Jessé présenta ainsi à Samuel ses sept fils, et Samuel lui dit : « Le Seigneur n’a choisi aucun de ceux-là. » Alors Samuel dit à Jessé : « N’as-tu pas d’autres garçons ? » Jessé répondit : « Il reste encore le plus jeune, il est en train de garder le troupeau. » Alors Samuel dit à Jessé : « Envoie-le chercher : nous ne nous mettrons pas à table tant qu’il ne sera pas arrivé. » Jessé le fit donc venir : le garçon était roux, il avait de beaux yeux, il était beau. Le Seigneur dit alors : « Lève-toi, donne-lui l’onction : c’est lui ! » Samuel prit la corne pleine d’huile, et lui donna l’onction au milieu de ses frères. L’Esprit du Seigneur s’empara de David à partir de ce jour-là.
Psaume : 22 (23), 1-2ab, 2c-3, 4, 5, 6 R/ Le Seigneur est mon berger : rien ne saurait me manquer. (cf. Ps 22, 1)
Le Seigneur est mon berger : je ne manque de rien. Sur des prés d’herbe fraîche, il me fait reposer.
Il me mène vers les eaux tranquilles et me fait revivre ; il me conduit par le juste chemin pour l’honneur de son nom.
Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : ton bâton me guide et me rassure.
Tu prépares la table pour moi devant mes ennemis ; tu répands le parfum sur ma tête, ma coupe est débordante.
Grâce et bonheur m’accompagnent tous les jours de ma vie ; j’habiterai la maison du Seigneur pour la durée de mes jours.
Deuxième lecture : Ep 5, 8-14 Frères, autrefois, vous étiez ténèbres ; maintenant, dans le Seigneur, vous êtes lumière ; conduisez-vous comme des enfants de lumière – or la lumière a pour fruit tout ce qui est bonté, justice et vérité – et sachez reconnaître ce qui est capable de plaire au Seigneur. Ne prenez aucune part aux activités des ténèbres, elles ne produisent rien de bon ; démasquez-les plutôt. Ce que ces gens-là font en cachette, on a honte même d’en parler. Mais tout ce qui est démasqué est rendu manifeste par la lumière, et tout ce qui devient manifeste est lumière. C’est pourquoi l’on dit : Réveille-toi, ô toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et le Christ t’illuminera.
Acclamation Gloire et louange à toi Seigneur Jésus. ! Moi, je suis la lumière du monde, dit le Seigneur. Celui qui me suit aura la lumière de la vie. Gloire et louange à toi. Seigneur Jésus ! (Jn 8, 12)
Meeting of the General Government and the Superiors of the Major Organisms, Sri Lanka, 2-9 march 2026
Dear brothers:
[1] Receive fraternal greetings from the General Government and the Superiors of the Major Organisms of the Congregation, gathered in Sri Lanka from 2 to 9 March to prepare the way for the XXVII General Chapter. From our fraternity, first of all, we wish to express our sincere gratitude to the Delegation of Saint Joseph Vaz, which has welcomed us with such generosity and hospitality. Thank you very much, brothers!
[2] As an extension of the cell where the Congregation was founded, the house that welcomed us –Serene Pastures, of the Sisters of the Good Shepherd – evoked Psalm 23 (22), reminding us that thy rod and thy staff comfort me; that the Lord is our Shepherd and that in our journey as a Congregation, even when we walk through the dark valleys of violence in the world or the weaknesses and illnesses we suffer as a body, we fear nothing because He goes with us.
[3] Our meeting took place at a particularly complex time. While we were gathered, we followed with concern the war in the Middle East—the most recent of so many situations of violence affecting humanity today— and we felt deeply united with so many people who suffer the consequences of conflict, poverty, and injustice. We too have experienced some of the difficulties of this global context: some of our brothers were unable to attend the meeting or had their travel plans disrupted due to flight cancellations. As Sons of the Heart of Mary, called to embrace the Cross of Jesus Christ and glory in it (CC 9), we have felt even more deeply our communion and closeness to the suffering of the world.
[4] In this context, we have shared intense days of prayer, discernment, and fraternal dialogue. Taking up the echoes of the Spirituality Congress held on the occasion of the 175th anniversary of the Congregation, we recognise that we are called to be, above all, mystical missionaries. Here is the heart that unites and gives life to everything else: being rooted in a deep and personal experience of God. From this foundation, two key elements have emerged clearly throughout the meeting, guiding our journey towards the next General Chapter in communion with the Church and the world.
[5] The first is synodality. We have reflected on and experienced in a very concrete way the value of listening as the basis for walking together. The dialogue among us, the contributions received and, in particular, the reflection of Sr. Teresa Maya have helped us to deepen our understanding of the need to create a true culture of listening. Listening to God, listening to our brothers and listening to the People of God. In this listening, we want to pay special attention to the prophetic voices that we discover among us and in our contexts, and to make possible the communal discernment that helps us recognise what the Spirit is asking of us today. We feel called to continue growing in a synodality that is expressed in our communities, in our governance structures, in formation, and in the mission we share with so many lay people with whom we walk our path.
[6] The second key that has emerged strongly is mission, which includes attentive listening to the reality to which we are sent. As missionaries, we are called to look carefully at today’s world in order to recognise what men and women are experiencing today and what they need from us and our charism. The experience of the retreat, illuminated by the Word of God — especially by the text of Isaiah 41:8-20 — reminded us that our vocation always arises from God’s initiative, who calls us, sustains us and sends us without fear to encounter a people thirsting for life. We have clearly felt the call to read together the signs of the times, to listen to the cry of the peripheries and to respond from our missionary charism. The mission impels us to go out, to draw closer to the realities where the hope of the Gospel is most needed and to ask ourselves continually what humanity today asks of Claretian missionaries.
[7] These two keys —synodality and mission— will guide the path of preparation for the next General Chapter. We want this whole process to be an experience truly shared by all and marked by mission, in which the whole Congregation feels involved and participates actively in discernment. The path we have already taken in preparing for the previous Chapter serves as a basis on which to implement some improvements and continue to focus on approaches that we want to consolidate: synodal, narrative, appreciative, discerning.
[8] From this moment on, we invite all Claretian missionaries to walk together in this process, with an open spirit and a willingness to listen to the Spirit who speaks in the reality of our world and in our Claretian life. The Lord, who has called us from the ends of the earth, continues to walk with us and invites us to keep alive the missionary fire that burned in Claret’s heart. He wants to quench the thirst of all who seek water and cannot find it. And he will not abandon us.
[9] The words that began our meeting also mark our conclusion: They were talking about these things when he stood among them and said to them, ‘Peace be with you’ (Lk 24:36). Without a doubt, the Lord desires peace for all his sons and daughters. May the Heart of Mary help us to welcome it and transmit it.
With fraternal affection,
The General Governmentand the Superiors of the Major Organisms of the Congregation
Impératrice, épouse heureuse d’Henri l’Oiseleur, roi de Germanie, elle eut beaucoup à souffrir de son fils aîné, Othon, après la mort de son mari. Othon lui reprochait ses libéralités pour les pauvres et les monastères sous le prétexte qu’elles ruinaient le pays. Elle pacifia ces querelles puis s’en remit à la paix de la vie monastique des moniales bénédictines en Saxe.
Antienne d’ouverture : Lc 18, 13 Le publicain se tenait à distance, se frappait la poitrine en priant : « Mon Dieu, prends pitié du pécheur que je suis ».
Prière d’ouverture : En célébrant avec joie la liturgie de ce Carême, nous te supplions, Seigneur ; nous vivons déjà du mystère de Pâques, accorde-nous le bonheur d’en goûter pleinement les fruits. Par Jésus Christ.
Première lecture : Osée 6, 1-6 Venez, retournons vers le Seigneur ! Il a blessé, mais il nous guérira ; il a frappé, mais il nous soignera. Après deux jours, il nous rendra la vie ; il nous relèvera le troisième jour : alors, nous vivrons devant sa face. Efforçons-nous de connaître le Seigneur : son lever est aussi sûr que l’aurore ; il nous viendra comme la pluie, l’ondée qui arrose la terre. – Que ferai- je de toi, Éphraïm ? Que ferai- je de toi, Juda ? Votre fidélité, une brume du matin, une rosée d’aurore qui s’en va. Voilà pourquoi j’ai frappé par mes prophètes, donné la mort par les paroles de ma bouche : mon jugement jaillit comme la lumière. Je veux la fidélité, non le sacrifice, la connaissance de Dieu plus que les holocaustes.
Psaume 50 (51), 3-4, 18-19, 20-21ab R/ Tu veux la fidélité, Seigneur, non le sacrifice. (cf. Os 6, 6a)
Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché. Lave- moi tout entier de ma faute, purifie- moi de mon offense.
Si j’offre un sacrifice, tu n’en veux pas, tu n’acceptes pas d’holocauste. Le sacrifice qui plaît à Dieu, c’est un esprit brisé ; tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé.
Accorde à Sion le bonheur, relève les murs de Jérusalem. Alors tu accepteras de justes sacrifices, oblations et holocaustes sur ton autel.
Acclamation Tes paroles, Seigneur, sont esprit et elles sont vie. Aujourd’hui, ne fermez pas votre cœur, mais écoutez la voix du Seigneur. Tes paroles, Seigneur, sont esprit et elles sont vie. cf. Ps 94, 8a.7d
Évangile : Luc 18, 9-14 En ce temps-là, à l’adresse de certains qui étaient convaincus d’être justes et qui méprisaient les autres, Jésus dit la parabole que voici : « Deux hommes montèrent au Temple pour prier. L’un était pharisien, et l’autre, publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts). Le pharisien se tenait debout et priait en lui-même : “Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes – ils sont voleurs, injustes, adultères –, ou encore comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne.” Le publicain, lui, se tenait à distance et n’osait même pas lever les yeux vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : “Mon Dieu, montre- toi favorable au pécheur que je suis !” Je vous le déclare : quand ce dernier redescendit dans sa maison, c’est lui qui était devenu un homme juste, plutôt que l’autre. Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. »
Prière sur les offrandes : Dieu qui nous dispenses la grâce, pour que nous approchions de tes mystères avec un cœur purifié, donne-nous de savoir répondre à ta grâce en confessant que tout vient de toi. Par Jésus.
Antienne de communion : Ps 102, 2-3 Bénis le Seigneur, ô mon âme, n’oublie aucun de ses bienfaits, car il pardonne toutes tes offenses.
Prière après la communion : Dans ta miséricorde, Seigneur notre Dieu, tu ne cesses de nous combler par tes sacrements : donne- nous de les célébrer chaque jour avec respect et de les recevoir avec foi. Par Jésus.
Méditation La conscience d’être pécheur est nécessaire pour embrasser le chemin de la conversion et celui de la réconciliation avec Dieu et avec les frères et sœurs. Il n’est pas étrange aujourd’hui dans nos familles de rencontrer des personnes qui jamais ne se remettent en question lorsqu’une mésentente ou un conflit surgit. Ils sont très souvent prompts à se dédouaner et à jeter du tort sur l’autre partie impliquée dans le problème. Ne pas se reconnaître fautif est déjà un signe d’orgueil qui terre fertile pour tous les autres péchés. « Je ne suis pas comme les autres hommes – ils sont voleurs, injustes, adultères –, ou encore comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne », n’est pas une prière mais un procès. Puisse le Seigneur faire à chacun nous le don de l’humilité.
SAINT RODRIQUE ET SAINT SALOMON DE CORDOUE (Violet)
Ils étaient trois frères vivant à Cordoue sous la domination musulmane. Deux étaient chrétiens et le troisième était musulman. Un jour que Rodrigue descendait en ville, son frère musulman le reconnut et chercha à le convertir à l’Islam. Devant son refus, il l’accusa devant les tribunaux pour apostasie. Ce qui lui valut la condamnation à mort. En prison, il fit la connaissance d’un autre chrétien, Salomon, lui aussi condamné à mort. Ils furent tous deux décapités en 857.
Antienne d’ouverture (Ps 85, 9-10) Toutes les nations viendront te reconnaître, Seigneur, et rendre gloire à ton nom. Car tu es grand et tu fais des merveilles, toi qui es le seul Dieu.
Prière d’ouverture : Répands ta grâce en nos cœurs, Dieu de bonté : que nous sachions refréner nos désirs terrestres pour mieux entendre ta parole. Par Jésus Christ.
Première lecture : Osée 14, 2-10 Ainsi parle le Seigneur : Reviens, Israël, au Seigneur ton Dieu ; car tu t’es effondré par suite de tes fautes. Revenez au Seigneur en lui présentant ces paroles : « Enlève toutes les fautes, et accepte ce qui est bon. Au lieu de taureaux, nous t’offrons en sacrifice les paroles de nos lèvres. Puisque les Assyriens ne peuvent pas nous sauver, nous ne monterons plus sur des chevaux, et nous ne dirons plus à l’ouvrage de nos mains : « Tu es notre Dieu », car de toi seul l’orphelin reçoit de la tendresse. Voici la réponse du Seigneur : Je les guérirai de leur infidélité, je les aimerai d’un amour gratuit, car ma colère s’est détournée d’Israël. Je serai pour Israël comme la rosée, il fleurira comme le lis, il étendra ses racines comme les arbres du Liban. Ses jeunes pousses vont grandir, sa parure sera comme celle de l’olivier, son parfum, comme celui de la forêt du Liban. Ils reviendront s’asseoir à son ombre, ils feront revivre le froment, ils fleuriront comme la vigne, ils seront renommés comme le vin du Liban. Ephraïm ! Peux-tu me confondre avec les idoles ? C’est moi qui te réponds et qui te regarde. Je suis comme le cyprès toujours vert, c’est moi qui te donne ton fruit. Qui donc est assez sage pour comprendre ces choses, assez pénétrant pour les saisir ? Oui, les chemins du Seigneur sont droits : les justes y avancent, mais les pécheurs y trébuchent.
Psaume 80 (81), 6c-8a, 8bc-9, 10-11ab, 14.17 R/ C’est moi, le Seigneur ton Dieu, écoute ma voix. cf. 80,11.9a
J’entends des mots qui m’étaient inconnus : « J’ai ôté le poids qui chargeait ses épaules ; ses mains ont déposé le fardeau. Quand tu criais sous l’oppression, je t’ai sauvé.
« Je répondais, caché dans l’orage, je t’éprouvais près des eaux de Mériba. Écoute, je t’adjure, ô mon peuple ; vas-tu m’écouter, Israël ?
« Tu n’auras pas chez toi d’autres dieux, tu ne serviras aucun dieu étranger. C’est moi, le Seigneur ton Dieu, qui t’ai fait monter de la terre d’Égypte !
« Ah ! Si mon peuple m’écoutait, Israël, s’il allait sur mes chemins ! Je le nourrirais de la fleur du froment, je le rassasierais avec le miel du rocher ! »
Acclamation Ta parole, Seigneur, est vérité et ta loi, délivrance. Convertissez-vous, dit le Seigneur, car le royaume des Cieux est tout proche. Ta parole, Seigneur, est vérité et ta loi, délivrance. (Mt 4, 17)
Évangile : Marc 12, 28b-34 En ce temps-là, un scribe s’avança vers Jésus pour lui demander : « Quel est le premier de tous les commandements ? » Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Et voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as dit vrai : Dieu est l’Unique et il n’y en a pas d’autre que lui. L’aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toute offrande d’holocaustes et de sacrifices. » Jésus, voyant qu’il avait fait une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n’es pas loin du royaume de Dieu. » Et personne n’osait plus l’interroger.
Prière sur les offrandes : Jette un regard bienveillant, Seigneur, sur les offrandes que nous te consacrons : qu’elles deviennent l’offrande que tu aimes, et qu’elles nous apportent le salut. Par Jésus.
Antienne de communion (cf Mc 12, 33) Aimer Dieu de tout son cœur, et son prochain comme soi-même vaut mieux que tous les sacrifices.
Prière après la communion : Que ta propre énergie, Seigneur, transforme nos esprits et nos corps ; ainsi, serons-nous sauvés tout entiers dans cette communion à ton Fils. Lui qui règne.
Méditation «Tu n’es pas loin du royaume de Dieu. Jésus donne du crédit à l’interprétation que le Scribe fait du plus grand commandement. Dans son dialogue avec Jésus, on perçoit qu’il a compris la valeur de l’amour dans la vie du croyant. Aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toute offrande d’holocaustes et de sacrifices. Aimer vaut mieux que tous les autres sacrifices. Aimer résume tous les sacrifices. Le scribe a aussi compris qu’aucune faculté ne doit être exclue lorsqu’on aime. C’est donc tout le cœur, toute son intelligence, toute la force de l’homme qui doit être au service de l’être aimé. Jésus dit au scribe qu’il est proche du royaume. Il ne dit pas qu’il est déjà dans le royaume. Autrement dit comprendre la valeur de l’amour dans la vie du croyant, savoir comment on doit aimer Dieu et le prochain doit être compléter par l’expérience concrète. Il faut vivre l’amour et vivre d’amour, en un mot il faut en faire l’expérience. Voila ce qui donne accès dans le royaume des cieux.
Il avait 20 ans quand il comparut devant le proconsul romain pour avoir refusé d’être enrôlé dans l’armée. Réfractaire, il se voulait soldat du Christ et refusa de porter au cou la médaille à l’effigie de l’empereur. C’est pour cette raison qu’il fut condamné à mort en 295.
Antienne d’ouverture Ps 138, 23-24 « Je suis le sauveur de mon peuple, dit le Seigneur, s’il crie vers moi dans les épreuves, je l’exauce ; je suis son Dieu pour toujours.»
Prière d’ouverture Nous t’en supplions humblement, Seigneur : à mesure qu’approche le jour où nous fêterons notre salut, accorde-nous une plus grande générosité pour nous préparer à célébrer le mystère pascal. Par Jésus.
Première lecture : Jérémie 7, 23-28 Ainsi parle le Seigneur : Voici l’ordre que j’ai donné à vos pères : « Écoutez ma voix : je serai votre Dieu, et vous, vous serez mon peuple ; vous suivrez tous les chemins que je vous prescris, afin que vous soyez heureux. » Mais ils n’ont pas écouté, ils n’ont pas prêté l’oreille, ils ont suivi les mauvais penchants de leur cœur endurci ; ils ont tourné leur dos et non leur visage. Depuis le jour où vos pères sont sortis du pays d’Égypte jusqu’à ce jour, j’ai envoyé vers vous, inlassablement, tous mes serviteurs les prophètes. Mais ils ne m’ont pas écouté, ils n’ont pas prêté l’oreille, ils ont raidi leur nuque, ils ont été pires que leurs pères. Tu leur diras toutes ces paroles, et ils ne t’écouteront pas. Tu les appelleras, et ils ne te répondront pas. Alors, tu leur diras : « Voilà bien la nation qui n’a pas écouté la voix du Seigneur son Dieu, et n’a pas accepté de leçon ! La vérité s’est perdue, elle a disparu de leur bouche.».
Psaume 94 (95), 1-2, 6-7ab, 7d-9a R/ Aujourd’hui, ne fermez pas votre cœur, mais écoutez la voix du Seigneur. cf. 94,8a.7d
Venez, crions de joie pour le Seigneur, acclamons notre Rocher, notre salut ! Allons jusqu’à lui en rendant grâce, par nos hymnes de fête acclamons-le !
Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous, adorons le Seigneur qui nous a faits. Oui, il est notre Dieu ; nous sommes le peuple qu’il conduit.
Aujourd’hui écouterez-vous sa parole ? « Ne fermez pas votre cœur comme au désert, comme au jour de tentation et de défi, où vos pères m’ont tenté et provoqué.»
Acclamation Gloire à toi, Seigneur, honneur, puissance et majesté ! Maintenant, dit le Seigneur, revenez à moi de tout votre cœur, car je suis tendre et miséricordieux. Gloire à toi, Seigneur, honneur, puissance et majesté ! (cf. Jl 2, 12-13)
Évangile : Luc 11, 14-23 En ce temps-là, Jésus expulsait un démon qui rendait un homme muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et les foules furent dans l’admiration. Mais certains d’entre eux dirent : « C’est par Béelzéboul, le chef des démons, qu’il expulse les démons. » D’autres, pour le mettre à l’épreuve, cherchaient à obtenir de lui un signe venant du ciel. Jésus, connaissant leurs pensées, leur dit : « Tout royaume divisé contre lui-même devient désert, ses maisons s’écroulent les unes sur les autres. Si Satan, lui aussi, est divisé contre lui-même, comment son royaume tiendra-t-il ? Vous dites en effet que c’est par Béelzéboul que j’expulse les démons. Mais si c’est par Béelzéboul que moi, je les expulse, vos disciples, par qui les expulsent-ils ? Dès lors, ils seront eux-mêmes vos juges. En revanche, si c’est par le doigt de Dieu que j’expulse les démons, c’est donc que le règne de Dieu est venu jusqu’à vous. Quand l’homme fort, et bien armé, garde son palais, tout ce qui lui appartient est en sécurité. Mais si un plus fort survient et triomphe de lui, il lui enlève son armement, auquel il se fiait, et il distribue tout ce dont il l’a dépouillé. Celui qui n’est pas avec moi est contre moi ; celui qui ne rassemble pas avec moi disperse.».
Prière sur les offrandes Pour que nos offrandes soient recevables, Seigneur, purifie-nous de toute atteinte du péché : ne permets pas que de fausses richesses nous retiennent quand tu veux nous mener à la vérité tout entière. Par Jésus.
Antienne de la Communion Ps 118, 4-5 Tu as ordonné, Seigneur, de garder fidèlement tes préceptes ; puissions-nous avancer au droit chemin selon tes commandements.
Prière après la communion Seigneur, que ton secours ne manque jamais à ceux que tu as nourris de tes sacrements, afin que nous puissions dans ces mystères et par toute notre vie, recueillir les fruits de ta rédemption. Par Jésus.
Méditation Obnubilés par la haine, la jalousie, la méchanceté et le rejet de l’autre, nous pouvons pousser le bouchon au point de ne pas reconnaitre ce qu’ils réalisent de bien au sein de la famille, de la société ou de la nation. C’est cette même attitude que ceux qui voient Jésus expulser le démon adoptent dans le passage de l’Evangile de ce jour. Certains d’entre eux dirent : « C’est par Béelzéboul, le chef des démons, qu’il expulse les démons. » D’autres, pour le mettre à l’épreuve, cherchaient à obtenir de lui un signe venant du ciel. Tout discernement chrétien n’est valide que lorsque nous acceptons de purifier le cœur et lorsque celui-ci est libre de haine et de jalousie, notre regard devient juste et Dieu se révèle dans toute sa splendeur. Libérons nos cœurs de la haine et des préjugés qui nous empêchent de voir en nos frères et sœurs des êtres faits à l’image et à la ressemblance de Dieu.
Vénérée dans le pays Souabe, en particulier dans le diocèse d’Augsbourg et à Wendlingen où une église lui est dédiée. Elle serait une ermite des premiers siècles, martyrisée pour sa foi chrétienne.
Antienne d’ouverture (Ps 118, 133) Que tes promesses orientent mes pas, Seigneur : ne laisse aucun mal me dominer.
Prière d’ouverture : Seigneur, tu nous accordes ce temps de Carême pour nous former à la vie avec le Christ et nous alimenter de ta parole ; que notre effort de pénitence nous obtienne la fidélité à te servir et le goût de te prier d’un même cœur. Par Jésus Christ.
Première lecture : Deutéronome 4, 1.5-9 Moïse disait au peuple : « Maintenant, Israël, écoute les décrets et les ordonnances que je vous enseigne pour que vous les mettiez en pratique. Ainsi vous vivrez, vous entrerez, pour en prendre possession, dans le pays que vous donne le Seigneur, le Dieu de vos pères. Voyez, je vous enseigne les décrets et les ordonnances que le Seigneur mon Dieu m’a donnés pour vous, afin que vous les mettiez en pratique dans le pays où vous allez entrer pour en prendre possession. Vous les garderez, vous les mettrez en pratique ; ils seront votre sagesse et votre intelligence aux yeux de tous les peuples. Quand ceux-ci entendront parler de tous ces décrets, ils s’écrieront : “Il n’y a pas un peuple sage et intelligent comme cette grande nation !” Quelle est en effet la grande nation dont les dieux soient aussi proches que le Seigneur notre Dieu est proche de nous chaque fois que nous l’invoquons ? Et quelle est la grande nation dont les décrets et les ordonnances soient aussi justes que toute cette Loi que je vous donne aujourd’hui ? Garde-toi de jamais oublier ce que tes yeux ont vu ; ne le laisse pas sortir de ton cœur un seul jour. Enseigne-le à tes fils, et aux fils de tes fils. »
Psaume 147 (147b), 12-13, 15-16, 19-20 R/ Glorifie le Seigneur, Jérusalem ! Célèbre ton Dieu, ô Sion ! Ou : Alléluia ! 147,12
Glorifie le Seigneur, Jérusalem ! Célèbre ton Dieu, ô Sion ! Il a consolidé les barres de tes portes, dans tes murs il a béni tes enfants.
Il envoie sa parole sur la terre : rapide, son verbe la parcourt. Il étale une toison de neige, il sème une poussière de givre.
Il révèle sa parole à Jacob, ses volontés et ses lois à Israël. Pas un peuple qu’il ait ainsi traité ; nul autre n’a connu ses volontés.
Acclamation Gloire à toi, Seigneur, Fils du Dieu vivant ! Tes paroles, Seigneur, sont esprit et elles sont vie ; tu as les paroles de la vie éternelle. Gloire à toi, Seigneur, Fils du Dieu vivant ! (cf. Jn 6, 63c.68c)
Évangile : Mathieu 5, 17-19 En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas un seul iota, pas un seul trait ne disparaîtra de la Loi jusqu’à ce que tout se réalise. Donc, celui qui rejette un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le royaume des Cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera, celui-là sera déclaré grand dans le royaume des Cieux. ».
Prière sur les offrandes : Avec ces offrandes, Seigneur, accepte les prières de ton peuple ; et nous qui prenons part à cette Eucharistie, protège-nous de tout mal. Par Jésus.
Antienne de communion (Ps 15, 11) Tu m’as montré, Seigneur, la route de la vie ; en ta présence, la joie est sans mesure.
Prière après la communion : Que cette communion à ton Fils Jésus christ nous sanctifie, Seigneur notre Dieu : après avoir effacé tous nos torts, qu’elle ouvre nos cœurs aux promesses de ton Règne. Par Jésus.
Méditation Dieu n’a jamais été absent de l’histoire de l’humanité depuis la création du monde. Il a parlé aux hommes de diverses manières pour leur communiquer sa volonté, c’est tout le sens des prophéties dans la Bible, l’annonce de la volonté, de la parole ou de la vérité de Dieu. Jésus Christ est cette parole, cette vérité de Dieu faite chair dans le sein de la Vierge Marie. Par sa présence au milieu de nous tout ce qui était annoncé par la bouche des prophètes s’accomplit, c’est la vérité elle-même qui se manifeste et rien n’est plus caché. Il devient en ce sens la seule loi, celle de l’amour qui se donne pour devenir salut pour l’humanité. Tout ce que nous ferons en ce jour en faveur de nos frères et sœurs puissions-nous l’accomplir avec miséricorde et amour car c’est cela accomplir la loi, c’est ce qui nous rend juste.
Il est l’un des quarante soldats chrétiens de la XIIe Légion Fulminta (la Fulminante) en garnison à Mélitène (Malatya – Turquie), condamnés à périr de froid, attachés nus sur un étang gelé, le 9 mars 320, à Sébaste (Sivas-Turquie).
Antienne d’ouverture (Ps 16, 6-8) Je t’appelle, mon Dieu, toi qui peux me répondre : écoute-moi ! Entends ce que je dis ! Garde-moi comme la prunelle de l’œil ; sois mon abri, protège-moi.
Prière d’ouverture : Ne nous prive pas de ta grâce, Dieu fidèle : qu’elle nous consacre à ton service et nous assiste toujours. Par Jésus Christ…
Première lecture : Daniel 3, 25.34-43 En ces jours-là, Azarias, debout, priait ainsi ; au milieu du feu, ouvrant la bouche, il dit : À cause de ton nom, ne nous livre pas pour toujours et ne romps pas ton alliance. Ne nous retire pas ta miséricorde, à cause d’Abraham, ton ami, d’Isaac, ton serviteur, et d’Israël que tu as consacré. Tu as dit que tu rendrais leur descendance aussi nombreuse que les astres du ciel, que le sable au rivage des mers. Or nous voici, ô Maître, le moins nombreux de tous les peuples, humiliés aujourd’hui sur toute la terre, à cause de nos péchés. Il n’est plus, en ce temps, ni prince ni chef ni prophète, plus d’holocauste ni de sacrifice, plus d’oblation ni d’offrande d’encens, plus de lieu où t’offrir nos prémices pour obtenir ta miséricorde. Mais, avec nos cœurs brisés, nos esprits humiliés, reçois-nous, comme un holocauste de béliers, de taureaux, d’agneaux gras par milliers. Que notre sacrifice, en ce jour, trouve grâce devant toi, car il n’est pas de honte pour qui espère en toi. Et maintenant, de tout cœur, nous te suivons, nous te craignons et nous cherchons ta face. Ne nous laisse pas dans la honte, agis envers nous selon ton indulgence et l’abondance de ta miséricorde. Délivre-nous en renouvelant tes merveilles, glorifie ton nom, Seigneur.
Psaume 24 (25), 4-5ab, 6-7bc, 8-9 R/ Seigneur, fais- moi connaître ta route ! cf.24, 4b
Seigneur, enseigne-moi tes voies, fais-moi connaître ta route. Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi, car tu es le Dieu qui me sauve.
Rappelle-toi, Seigneur, ta tendresse, ton amour qui est de toujours. Dans ton amour, ne m’oublie pas, en raison de ta bonté, Seigneur.
Il est droit, il est bon, le Seigneur, lui qui montre aux pécheurs le chemin. Sa justice dirige les humbles, il enseigne aux humbles son chemin.
Acclamation Gloire à toi, Seigneur, honneur, puissance et majesté ! Maintenant, dit le Seigneur, revenez à moi de tout votre cœur, car je suis tendre et miséricordieux. Gloire à toi, Seigneur, honneur, puissance et majesté ! (cf. Jl 2, 12-13)
Évangile : Mathieu 18, 21-35 En ce temps-là, Pierre s’approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, lorsque mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu’à sept fois ? » Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à 70 fois sept fois. Ainsi, le royaume des Cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs. Il commençait, quand on lui amena quelqu’un qui lui devait dix mille talents (c’est-à-dire soixante millions de pièces d’argent). Comme cet homme n’avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette. Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait : “Prends patience envers moi et je te rembourserai tout.” Saisi de compassion, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette. Mais, en sortant, ce serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d’argent. Il se jeta sur lui pour l’étrangler, en disant : “Rembourse ta dette !” Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait : “Prends patience envers moi, et je te rembourserai.” Mais l’autre refusa et le fit jeter en prison jusqu’à ce qu’il ait remboursé ce qu’il devait. Ses compagnons, voyant cela, furent profondément attristés et allèrent raconter à leur maître tout ce qui s’était passé. Alors celui-ci le fit appeler et lui dit : “Serviteur mauvais ! je t’avais remis toute cette dette parce que tu m’avais supplié. Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j’avais eu pitié de toi ?” Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu’à ce qu’il eût remboursé tout ce qu’il devait. C’est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère du fond du cœur.».
Prière sur les offrandes : Nous t’en prions, Dieu tout-puissant : que ce sacrifice offert pour notre salut nous guérisse de toute faiblesse et attire sur nous ta puissance. Par Jésus.
Antienne de communion (Ps 14, 1-2) Qui sera reçu dans ta maison, Seigneur, qui habitera sur ta montagne sainte ? Tout homme qui se conduit bien, qui agit avec justice.
Prière après la communion : Que cette communion à ton mystère, Seigneur, nous fasse vivre davantage : qu’elle nous apporte à la fois la remise de nos dettes et ta protection pour l’avenir. Par Jésus.
Méditation Il y a un acquis que manifeste la question de Pierre dans la page de l’Evangile. Il sait qu’il faut pardonner, il sait que la suite du Christ est un engagement à pardonner ceux qui nous offensent. En revanche ce qui lui pose problème c’est la quantité, « combien de fois dois-je lui pardonner? » demande-t-il à Jésus. Beaucoup parmi nous chrétiens après avoir pardonné plusieurs fois choisissent la voie de la vengeance ou de la haine car disent-ils j’ai suffisamment pardonné c’en est de trop, il faut réagir. Mais y a-t-il une différence entre un péché de même nature commis à 14 h et celui commis à 21 h. A quoi cela nous rend différents de finir par haïr après avoir pardonné pendant deux ans. Le pardon pour le chrétien est une culture, c’est un mode de vie. Tant que je respire je dois pardonner, comme Dieu lui-même pardonne jusqu’à la croix. Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à 70 fois sept fois
Mariée par obéissance, Françoise (1384-1440) fut durant près de quarante ans une épouse et une mère de famille modèle. Après avoir réglé les affaires de sa maison, cette femme de l’aristocratie romaine employait le reste de son temps à prier dans les églises et à soulager les pauvres. Les visions dont elle fut favorisée ne l’empêchèrent pas de connaître l’épreuve : deux de ses trois enfants moururent et, avec son mari, elle dut subir les revers politiques de l’époque. Elle fonda en 1433 une association d’oblates, qui vivent encore aujourd’hui selon l’esprit de saint Benoît. Devenue veuve, elle fut choisie comme supérieure de leur communauté, et y passa le reste de sa vie dans une union de plus en plus profonde avec Dieu.
Antienne d’ouverture (Ps 83, 3) Mon âme s’épuise à désirer ta présence, Seigneur. Mon cœur et ma chair sont un cri vers toi, ô Dieu vivant.
Prière d’ouverture Ne relâche pas ton amour, Seigneur, purifie ton Eglise et protège-là ; sans toi elle ne peut être en sûreté : que ta grâce la gouverne toujours. Par Jésus Christ.
1ère lecture : 2 R 5, 1-15a En ces jours-là, Naaman, général de l’armée du roi d’Aram, était un homme de grande valeur et hautement estimé par son maître, car c’est par lui que le Seigneur avait donné la victoire au royaume d’Aram. Or, ce vaillant guerrier était lépreux. Des Araméens, au cours d’une expédition en terre d’Israël, avaient fait prisonnière une fillette qui fut mise au service de la femme de Naaman. Elle dit à sa maîtresse : « Ah ! si mon maître s’adressait au prophète qui est à Samarie, celui-ci le délivrerait de sa lèpre.» Naaman alla auprès du roi et lui dit : « Voilà ce que la jeune fille d’Israël a déclaré. » Le roi d’Aram lui répondit : « Va, mets-toi en route. J’envoie une lettre au roi d’Israël. » Naaman partit donc ; il emportait dix lingots d’argent, six mille pièces d’or et dix vêtements de fête. Il remit la lettre au roi d’Israël. Celle-ci portait : « En même temps que te parvient cette lettre, je t’envoie Naaman mon serviteur, pour que tu le délivres de sa lèpre. » Quand le roi d’Israël lut ce message, il déchira ses vêtements et s’écria : « Est-ce que je suis Dieu, maître de la vie et de la mort ? Ce roi m’envoie un homme pour que je le délivre de sa lèpre ! Vous le voyez bien : c’est une provocation ! » Quand Élisée, l’homme de Dieu, apprit que le roi d’Israël avait déchiré ses vêtements, il lui fit dire : « Pourquoi as-tu déchiré tes vêtements ? Que cet homme vienne à moi, et il saura qu’il y a un prophète en Israël. » Naaman arriva avec ses chevaux et son char, et s’arrêta à la porte de la maison d’Élisée. Élisée envoya un messager lui dire : « Va te baigner sept fois dans le Jourdain, et ta chair redeviendra nette, tu seras purifié. » Naaman se mit en colère et s’éloigna en disant : « Je m’étais dit : Sûrement il va sortir, et se tenir debout pour invoquer le nom du Seigneur son Dieu; puis il agitera sa main au-dessus de l’endroit malade et guérira ma lèpre. Est-ce que les fleuves de Damas, l’Abana et le Parpar, ne valent pas mieux que toutes les eaux d’Israël ? Si je m’y baignais, est-ce que je ne serais pas purifié ? » Il tourna bride et partit en colère. Mais ses serviteurs s’approchèrent pour lui dire : « Père ! Si le prophète t’avait ordonné quelque chose de difficile, tu l’aurais fait, n’est-ce pas ? Combien plus, lorsqu’il te dit : “Baigne-toi, et tu seras purifié.” » Il descendit jusqu’au Jourdain et s’y plongea sept fois, pour obéir à la parole de l’homme de Dieu ; alors sa chair redevint semblable à celle d’un petit enfant : il était purifié ! Il retourna chez l’homme de Dieu avec toute son escorte ; il entra, se présenta devant lui et déclara : « Désormais, je le sais : il n’y a pas d’autre Dieu, sur toute la terre, que celui d’Israël ! »
Psaume : 41 (42), 2, 3 ; 42 (43), 3, 4 R/ Mon âme a soif de Dieu, le Dieu vivant.
Comme un cerf altéré cherche l’eau vive, ainsi mon âme te cherche, toi, mon Dieu.
Mon âme a soif de Dieu, le Dieu vivant ; quand pourrai-je m’avancer, paraître face à Dieu ?
Envoie ta lumière et ta vérité : qu’elles guident mes pas et me conduisent à ta montagne sainte, jusqu’en ta demeure.
J’avancerai jusqu’à l’autel de Dieu, vers Dieu qui est toute ma joie ; je te rendrai grâce avec ma harpe, Dieu, mon Dieu !
Acclamation Gloire au Christ, Sagesse éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur. J’espère le Seigneur, et j’attends sa parole près du Seigneur est l’amour, l’abondance du rachat. Gloire au Christ, Sagesse éternelle du Dieu vivant. Gloire à toi, Seigneur.
Evangile : Lc 4, 24-30 Dans la synagogue de Nazareth, Jésus déclara : « Amen, je vous le dis : aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays. En vérité, je vous le dis : Au temps du prophète Élie, lorsque pendant trois ans et demi le ciel retint la pluie, et qu’une grande famine se produisit sur toute la terre, il y avait beaucoup de veuves en Israël ; pourtant Élie ne fut envoyé vers aucune d’entre elles, mais bien dans la ville de Sarepta, au pays de Sidon, chez une veuve étrangère. Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; et aucun d’eux n’a été purifié, mais bien Naaman le Syrien. » À ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux. Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu’à un escarpement de la colline où leur ville est construite, pour le précipiter en bas. Mais lui, passant au milieu d’eux, allait son chemin.
Prière sur les offrandes Ces dons que tes serviteurs te rapportent, Seigneur, pour te rendre hommage, transforme-les toi-même en sacrement de notre salut. Par Jésus.
Antienne de communion (Ps 16, 6-8) Louez le Seigneur, tous les peuples ! Qu’il est fort, son amour pour nous : le Seigneur est toujours fidèle.
Prière après la communion Que notre communion à ton sacrement, Seigneur, purifie chacun d’entre nous, et réalise notre unité. Par Jésus.
Méditation Ceux qui écoutent Jésus dans la Synagogue deviennent furieux et tentent de lui ôter la vie à cause d’un discours qui à première vue parait simple. En effet la vérité réside au fond du cœur de l’homme mais il n’aime pas l’entendre, il n’aime pas qu’elle se révèle. Le prophète est d’abord un témoin de la vérité. Il est un témoin de la parole de Dieu qui est la vérité elle-même. La série d’exemple que Jésus présente à son auditoire devrait l’aider pour reconnaître en lui l’envoyé de Dieu, sortir de l’erreur, se convertir et être sauvé mais c’est plutôt l’effet contraire qui se produit. La vérité nous donne toujours la possibilité de distinguer le bien du mal afin de faire un choix conséquent en faveur du bien ou en faveur du mal. En ce sens la vérité rend libre. Les auditeurs de Jésus ont choisi la voie du rejet et du meurtre et toi comment te comportes tu avec ton enfant, ton ami, ton épouse et ton époux lorsqu’ils te disent des choses que tu n’aimes pas entendre mais qui sont vraies.